La maison au bout du monde

mars 13, 2008 at 10:30 (Films)

 Présentation du film

Film des années 70, les effets spéciaux sont simples, le décor laisse à désirer, les personnages principaux ne sont pas forcément beaux, mais géniaux et jouent extrêmement bien leur rôle et toutes cette atmosphère est magnifique.

L’hisoire parle de deux adolscents, Jonathan et Bobby, de leur amitié. Ceux-ci vont tout partager, que ce soit la drogue, leur peine, leur joie, leur vie… Leur séparation, causée d’un côté par les études de Jonathan et d’autre part, le travail de Bobby va faire qu’ils ne se verrontpendant plusieurs années. Mais pour finir, Bobby va aller rejoindre Jonathan, qui va le recueillir chez lui, où il vit avec sa collocataire Claire. Celle-ci se révèle très excentrique, elle aspire à créer un ménage à trois, chose très mal vue et réprimée par la société dans les années 70. Dans ce film, le traitement du thème de l’homosexualité donne beaucoup à réfléchir.

Jonathan est homo et il adore le sexe. Bobby quant à lui, ne peut vivre seul, ainsi en attendant de rejoindre son ami d’enfance il vit chez les parents de celui-ci. Claire et Bobby vont se mettre ensemble, ce qui va faire beaucoup de peine à Jonathan qui décide de les quitter. Mais la mort du père de Jonathan et la grossesse de Claire vont réunir le petit trio qui va décider d’aller vivre le plus loin possible des regards indiscrets et de créer un petit nid douillet à la campagne.

Jonathan et Bobby vont ouvrir un restaurant ensemble, Claire reste paisiblement à la campagne pour élever sa fille. Tout va pour le mieux. Un jour Bobby découvre que Jonathan a le sida, ce qui le boulverse terriblement. Les deux gars étaient déjà très proches, mais ils le deviennent encore plus, sans pour autant être homo.. Claire sentant qu’elle est de trop, préfère prendre le large avec sa fille, mais avant de partir, elle demande à Bobby de la suivre mais celui-ci refuse catégoriquement de partir avec elle. Elle ne reviendra pas et Bobby le sait, il ne veut pas laisser seul son ami de toujours, même si une part de lui veut partir avec elle, En fiat, il n’arrive pas à se détacher de son meilleur ami. Elle les quitte en leur disant qu’elle les aime. Bobby et Jonathan restent ensemble dans cette maison de campagne en sachant qu’ils n’y vivront plus que les deux.

Avis personnel

Film qui au début en regardant l’affiche, le décor, les effets, le look des personnages ne donne pas forcément envie de le regarder. En plus il parle d’homosexualité, de vie à trois, ce qui ne m’attirait pas beaucoup mais dès que vous entrez dans le film, les personnages sont tellement bien joués, que vous êtes envoutés. Colin Farrell joue magnifiquement bien son rôle… que j’ai adoré le film !!! Allez le voir.

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Devil May Cry 4 (par GG)

mars 6, 2008 at 10:27 (Jeux Video)

Après deux ans d’attente, il fait suite à l’épisode 3 de la série qui, nous avait déjà étonné avec son gameplay ambitieux et plein d’innovations. Le 3 nous avait déjà transporté au coeur d’une bataille épique entre le bien et le mal avec son lot de monstres/démons et humains assoiffés de pouvoir. Le 4eme épisode lui va tenter d’ajouter du sang neuf à une série qui approche de son apogée.

Tout comme le 2, DMC 4 introduit un nouveau personnage. Nero, jeune chevalier un peu rebel au service de l’ordre de l’épée, qui dirige la ville de Fortuna. Il va se mettre à la poursuite de l’homme mystérieux qu’il a affronté en tentant de sauver son chef, assassiné lors de la fête de l’épée. Au delà même du nouveau personnage, celui-ci va permettre d’introduire un nouveau de gameplay sous la forme du « DevilBringer », son bras démoniaque qui lui permet d’accomplir toutes sortes d’actions, allant de la projection brutale au grappin qui permet d’atteindre des lieux inaccessibles auparavant.

Mais Capcom n’a pas délaissé les joueurs plus conservateurs, car pour leur plus grande joie Dante, le célèbre chasseur de démons est de retour

Plus mature et plus classe que jamais. Il va nous permettre de renouer avec nos bonnes vieilles habitudes : le découpage de démons à la chaîne d’une façon aussi classique que classe et brutale ! Si le fond n’a pas changé, notons quand même que les différents styles de combat  (Royalguard, Gunslinger, Swordmaster et Trikster) déjà présents dans l’épisode 3 sont désormais interchangeables sur simple pression de boutons

Si la technique est quasi irréprochable, on peut quand même reprocher un manque de finition sur les ombres. Les animations sont quand à elles absolument magnifiques et de surcroît d’une fluidité parfaite se qui donne des combats parfaitement rythmés et stylés.

On peut aussi déplorer un scénario de lutte entre le bien et le mal un peu banal, mais la classe qui émane des antagonistes, surtout lors des cinématiques nous permettent d’oublier un peu cette lacune.

Plus posé que l’épileptique DMC 3, Devil may Cry 4 assure le changement dans la continuité. Beau à pleurer, fun à jouer, cet opus améliore la jouabilité tout en poussant les affrontements vers des chorégraphies de plus en plus époustouflantes. On lui excusera alors son scénario de série B, ses quelques soucis de caméra et, plus difficilement, une seconde moitié d’aventure solo ressemblant à s’y méprendre à un mode Reverse. Malgré tout, voici bien un DMC de qualité qui augure une descendance au moins aussi stylisée et tout aussi nerveuse.

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Source Images : Jeuxvideo.com

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The Servant (par MS)

mars 6, 2008 at 8:43 (Musiques)

sans-titre.jpgThe servant est un groupe britannique de pop-rock, voir électro-rock , composé de :

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Dan Black : Auteur-compositeur-interprète (chant et guitare), arrangeur et producteur du groupe

Matt Fisher : Basse

Trevor Sharpe : Batterie

Chris Burrows : Guitare

C’est Dan Black qui fond en 1998 un trio avec Matt Fisher et Trevor Sharpe, pour lequel il choisit le nom de “The Servant”, inspiré du titre d’un film de Joseph Losey de 1963.

En 2000, ils sortent leur premier mini album, “Mathematics”, et l’année suivante “With the invisible”.

Rejoint par Chris Burrows en 2003, le groupe est prêt à enregistrer son premier album. Enregistré en trois semaines sous la direction de Steve Dub (Chemical Brothers) l’album “The Servant” sur une base rock parcourue de vibrations punk, funk et électroniques rencontre un grand succès notamment grâce au single “Orchestra”.

La carrière du groupe est lancée.

En 2006 sort le second album du groupe “How To Destroy A Relationship” qui fera le bonheur des fans notamment grâce à des titres comme “Hey Lou Reed” ou “Moonbeams” qui apportent une nouvelle dimension au groupe.

Quelques chansons à écouter:

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Into The Wild (par VS)

mars 5, 2008 at 1:28 (Films)

Tout juste diplômé de l’université, Christopher McCandless, 22 ans, est promis à un brillant avenir. Pourtant, tournant le dos à l’existence confortable et sans surprise qui l’attend, le jeune homme décide de prendre la route en laissant tout derrière luiDes champs de blé du Dakota aux flots tumultueux du Colorado, en passant par les communautés hippies de Californie, Christopher va rencontrer des personnages hauts en couleur. Chacun, à sa manière, va façonner sa vision de la vie et des autres. Au bout de son voyage, Christopher atteindra son but ultime en s’aventurant seul dans les étendues sauvages de l’Alaska pour vivre en totale communion avec la nature.

J’ai bien aimé l’historique monté en flash back, qui permet de comprendre comment Christopher a été amené à finir là bas. Sean Penn nous a permis de nous évader notamment gràce aux paysages qui sont magnifiques mais aussi et surtout au jugement qui l’apporte sur le monde de aujourd’hui. Into The Wild apporte une grande touche de lucidité et de philosophie . Il nous permet d’ouvrir les yeux sur ce que nous sommes dans cette société. Avec une belle morale qui est : « Le bonheur n’est réel que lorsqu’il est partagé»

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